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Origine du nom "Louvie Juzon"

Selon la légende, Louvie-Juzon tire son nom des loups autrefois très nombreux dans les épaisses forêts des alentours, notamment à l’est du village, sur la route de Lourdes. 

Les habitants de Louvie étaient d’ailleurs réputés pour être de fins chasseurs de ces animaux. 

Hormis le fait que l’on continue à nommer les habitants les « louveteaux », les seules traces de loups que l’on peut désormais observer à Louvie se trouvent sur le clocher de l’église, usés par le temps. 

Plus sérieusement, on sait que le toponyme Louvie-Juzon apparaît sous les formes Luperium (1100, charte de Mifaget), Lobier (1154, charte de Barcelone), Lobierr-Juso (1270, charte d'Ossau),
Lobiher-Jusoo (1376, montre militaire de Béarn), Lobier-Jusoo (1385, censier de Béarn), Lobier-JussonLobie-Juso et Loubié (respectivement en 1538, 1614 et 1675, réformation de Béarn). Le suffixe Juzon
signifiant « inférieur », par opposition à Louvie-Soubiron, plus en amont dans la Vallée, et qui constituait un autre lieu de jonction, « supérieur » celui-là, entre la Vallée d’Arthez d’Asson et la Vallée d’Ossau. 

Le toponyme Le Hourat est mentionné sous la forme Forat de Lobier-Juson en 1443 dans le registre de la Cour Majour de Béarn.

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Les personnages marquants

• François Moncla François 

François Moncla (dit François les bas bleus) est un joueur français de rugby à XV, né le 1er avril équipe de France comme seconde ligne, en 1956. 
Michel Crauste est le parrain de son fils Michel. 
Il obtint l'Oscar du Midi olympique (meilleur joueur français du championnat) en 1960.
Militant de la CGT et du parti communiste, il a manifesté publiquement contre l'apartheid en Afrique du sud lors de la victoire de l'équipe de France à Johannesbourg en 1958. Il participe activement aux activités sportives des gaziers-électriciens (CCAS). 

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Eglise de Louvie-Juzon

Depuis des temps immémoriaux, le village est un passage privilégié des pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Ossau). Aujourd’hui encore, ils s’y arrêtent volontiers pour passer la nuit dans la salle qui leur est réservée au presbytère. 


• L’Église Saint-Martin date du XVIe siècle. Elle fut ensuite agrandie pour répondre à la poussée de la population et on peut considérer qu’elle fut finalement achevée en 1890.

Son clocher, unique en Béarn, présente une flèche de pierre terminée par un cône très allongé dont la hauteur est de 29 mètres. Elle possède également des clés de voûtes et des chapiteaux sculptés de personnages. Le mobilier, le retable, le chœur et la chaire sont remarquables : polychromés et dorés, ils datent du XVIIe siècle. Les fonds baptismaux et les orgues classées sont du XVIIIe siècle.